Le premier ministre en visite à Nièvre le mardi 9 mars a fait l’annonce d’un effort budgétaire historique pour le renforcement du système de santé. Ce sont des réformes et investissements qui vendent l’amélioration du système de santé français.

L’investissement dans le système sanitaire

Pour honorer son engagement prit depuis juillet dernier, le gouvernement par le ségur de santé prévoit un investissement massif de 19 milliards dans le système de santé. C’est un investissement inédit et massif puisqu’il dépasse largement les investissements précédents en matière de santé. En 2007 l’hôpital a reçu 6 milliards d’euros et en 2012, 2,5 milliards d’euros.

C’est un investissement ambitieux dans le secteur médico-social et dans les établissements de santé, car il permettra de faire du numérique une priorité tout en ayant les capacités financières des établissements. C’est enfin, un investissement qui permettra au système de santé de faire face aux enjeux sociétaux du futur.

Jean Castex affirme qu’en tant que premier ministre d’un pays qui est confronté à une crise sanitaire historique, il était de son devoir d’inclure au cœur du plan de relance du gouvernement la santé tout en donnant le pouvoir aux territoires en matières d’investissement. Il poursuit en déclarant qu’au total 19 milliards seront investi dans le système de santé.

Les promesses déjà tenues par le segur

La prise en charge des personnes âgée a également été évoquée par le premier ministre lors de son discours. Il insiste sur une évolution de l’offre des établissements pour personnes âgées en vue de les permettre de s’ouvrir davantage sur leur environnement de créer des conditions vivables dans lesquelles les personnes se sentent beaucoup plus chez elles.

Le premier ministre a également mentionné qu’il faut un chantier législatif. Le ministre de la Santé et des solidarités Olivier Véran a quant à lui révélé que le ségur a tenu autant de promesses de santé comme la revalorisation des soignants dans les Ehpad et les hôpitaux, l’amélioration de la prise en charge du patient, l’assouplissement des organisations, la réforme de la gouvernance, le virage numérique…